Nous demandons aux candidatEs de s’engager :
  • à atteindre d’ici 2012 au plus tard l’objectif de 0,7 % du revenu national brut (RNB) consacré à l’APD « réelle », c’est à dire correspondant à un véritable effort budgétaire pour l’aide au développement ; et promouvoir la création de taxes internationales pour financer le développement et la redistribution des richesses à l’échelle mondiale, tout en veillant au caractère additionnel de ces nouvelles contributions ;

  • à améliorer la qualité de l’APD française en tenant les engagements internationaux pris par la France mais aussi en se fixant de nouveaux objectifs plus ambitieux en particulier dans les domaines suivants : plus grande prévisibilité de l’aide, concentration sur les pays les plus pauvres, meilleure coordination avec les autres bailleurs, déliement de l’aide et suppression des conditionnalités macro-économiques rattachées à l’aide ;

  • à recentrer la politique française de coopération au développement sur la réalisation des objectifs de lutte contre la pauvreté et le respect des droits humains fondamentaux en commençant par consacrer au minimum 20% de l’APD française au financement des services sociaux de base ;

  • à renforcer le contrôle démocratique sur la politique de coopération internationale de la France en élaborant des mécanismes concrets de contrôle parlementaire et en associant de manière systématique la société civile à la définition et la mise en œuvre de l’aide française dans les pays en développement.
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Cette fiche est tirée de la campagne de Coordination SUD pour les élections 2007. Elle a été élaborée dans le cadre collectif de la commission Aide publique au développement (APD) de Coordination SUD.