Nous demandons aux candidatEs de s’engager :
  • à annuler les dettes odieuses, ce qui implique la création d’une commission d’enquête parlementaire en vue d’un audit des dettes des pays du Sud envers la France, le gel des avoirs d’origine illicite de gouvernants du Sud, et la promotion d’un traité international de la dette odieuse ;

  • à annuler la dette partout où elle est insupportable en redéfinissant la viabilité de la dette en fonction de son impact sur la satisfaction des droits fondamentaux et sur l’environnement ;

  • à mettre des règles du jeu équitables et transparentes à l’endettement international en supprimant le Club de Paris et proposant d’abriter un tribunal international de la dette, impartial (impliquant des juges de pays débiteurs et créanciers), chargé d’appliquer le droit international et les principes généraux du droit en la matière ;

  • à mettre un terme aux conditionnalités imposées par le FMI et la Banque mondiale en matière de politique économique (privatisations, libéralisation, politique fiscale ou budgétaire).
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